Courir une heure, ça fait du bien !

photo 2Cet après-midi, j’ai retrouvé le rythme de une heure de course à pied.

Après de longues semaines d’immobilisation suite à une fracture du pied gauche, j’ai repris progressivement le rythme. Aujourd’hui, après quatre séances de remise à niveau « light » (45 minutes pour la plus longue), le corps a retrouvé son équilibre sensations / force musculaire / souffle.

Dans les rues, malgré les 3 degrés de rigueur aujourd’hui, l’Ipod bien enfoncé sur les oreilles, c’est parti pour un objectif de une heure.

Une heure, c’est bien. Ca laisse le temps de planner, méditer, penser à autre chose.

Ensuite, on laisse le chrono aller, et on place le rythme. Malgré le froid, je n’ai pas ressenti le besoin de respecter la règle des trois couches. Non, un tee shirt technique (c’est comme ça qu’on dit ?), le survêt’ et c’est tout, avec mini bonnet, gants et écharpe.

Les 30 premières minutes sont les plus difficiles pour deux raisons.

  • L’organisme n’est pas échauffé, donc il faut lancer la machine lentement; surtout que je cours de façon irrégulière.
  • Le froid a raison de mon pied droit, complètement gelé, et de mon souffle qui est coupé au niveau du thorax. La respiration est très haute. Pour éviter le point de côté, je baisse ma respiration et tente d’aller jusqu’à Mula bandha (les yogis runners comprendront : à savoir expirer profondément jusqu’à atteindre la zone du périnée et la contracter un court instant). Pour le pied, il faut attendre que le corps soit monté en température, donc une trentaine de minutes.

C’est aussi pour cela que j’affectionne les sorties longues, car cela me permet de profiter de la bonne condition de mon organisme.

D’ailleurs, les bonnes sensations se sont produites à partir de la 40e minute environ.

Ensuite 20′ de laisser aller total, relâchement en attendant les feux verts, prise de conscience de cet état … privilégié.

Retour à la maison ensuite. Bonnes courbatures au niveau de l’intérieur des cuisses, ligaments du genou un peu faibles. C’est normal puisque je n’ai pas eu la possibilité de m’étirer (sauf les mollets contre une barrière).

Prochaines étapes : aller jusqu’à 1h15 puis aller jusqu’à deux sorties de 1h30 par semaine.