La solitude du coureur blessé

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La douleur est pile où de trouve mon index. Elle me fait marcher avec une pronation hyper marquée. En clair, je boîte.

La frustration a souvent animé mes sorties, pour tout un tas de raisons… Souffle court, manque de vitesse, technique mauvaise…

Aujourd’hui la motivation prend un coup avec ma blessure de décembre qui revient à l’attaque. Cette fracture de Jones, si c’est toujours elle, s’est ravivée après ma sortie salvatrice de 1:30 hier après midi.

Demain c’est contrôle à l’hôpital et les nouvelles ne seront sûrement pas bonnes. La douleur est là, elle ne me quitte plus.

Pourtant, j’avais réussi à retrouver les sensations, l’envie, le plaisir. J’ai même réussi à effacer les terribles courbatures d’après sorties ce matin, à part cette douleur vive, mes jambes étaient en béton. Tout sera à refaire, un jour, mais je garde espoir pour un éventuel Paris Versailles.